Escalade free solo
Grimper sans corde ni assurage, où la marge tient au niveau réel et à la préparation.
Sur le terrain
J’ai grimpé en free solo, sans corde ni assurage, pour le contact pur avec la roche et la concentration que cela impose. C’est au passé ici : je suis moins en forme qu’avant, et m’y remettre est un objectif, pas une vantardise.
Au mieux, c’était la forme d’escalade la plus épurée que je connaisse, rien entre les mains et la pierre, chaque mouvement mérité. La marge n’a jamais tenu au risque, elle tenait à la préparation.
Ce que la discipline apprend : lire une voie, évaluer honnêtement ce qui est possible, et la discipline de renoncer quand ça ne l’est pas.
Où et comment
De la roche naturelle, repérée et grimpée près de chez moi. Les lignes exactes restent hors de cette page : le free solo y est documenté, jamais présenté comme un spot à essayer.
Les types de spots et les notes d’accès sont listés sur la carte des locations, pas ici.
Ouvrir la carte des locationsCe que ça apporte à vos productions
Pratiquer ces terrains, c’est ce qui rend le travail de repérage fiable : savoir où poser une caméra, par où faire passer un athlète, et ce qui est réaliste avant d’engager une équipe.
Carnet de terrain
Entrées courtes et datées, ajoutées quand il y a quelque chose à dire. La section peut vivre vide.